20 heures de voyages éprouvant avec Aurélia et Aloïs, pour retrouver avec plaisir Palm Beach et son océan, le soleil et la chaleur.
J’appréhendais énormément ce voyage avec Aloïs, car à 2 ans ce n’est plus un bébé qui dort, il est actif. Mais au final les 12 heures de vols sont passées inaperçues il s’est amusé avec les voitures, à dessiné, lu, s’est promené, à mangé… un vrai bonheur (avec uniquement 1heure de sieste). Le plus difficile était hier soir il s’est écroulé à 21h au départ d’Atlanta pour se réveiller ce matin à 6h30. C’est pour moi que cela a été plus dur…
A J+1, nous avons déjà repris nos habitudes et Aloïs a vécu quelques rêves :
- la rencontre avec un camion de pompier Made in USA, en pleine action ;
- un voyage en avion, en ayant conscience de ce qui lui arrive ;
- un trajet en First Class (rebooking = surclassement) le siège était sur dimensionné ;
- des heures à l’aéroport à observer les avions qui le fascinent.
Nous sommes déjà sur le coup, car nous avons traqué 3 traces de tortues fraiches, au pied de la résidence, qui ont certainement pondues cette nuit.
J+2 : de l’action, de l’aventure et un peu de magie…
Hier matin petite promenade et baignade, une activité dominicale plus agréable que le marché ou la promenade à Fonsegrives Beach.
L’océan était très mouvementé (drapeau rouge, vagues de 2 m) mais il en faut plus pour nous arrêter (une alerte aux requins par exemple), Aloïs s’est éclaté et les grands ont fait des galipettes emportés dans les rouleaux.
Après-midi à Sawgrass Mills Mall de Fort Lauderdale, il fallait recomposé la garde robe de Killian et mon mari, qui ont vu leur valise perdue lors d’un voyage humanitaire au Maroc. Au moins on a voyagé léger à l’aller.
Hier soir, 21h30 départ pour une Turtle Walk… nous avons aperçu dans le noir un nid avec plein de coquilles d’oeufs (de tortue) autour. Quelle tristesse!!
Nous avons mené l’enquête et émis l’hypothèse d’un pillage de nid, cela est très fréquent mais fortement répréhensible. Cette théorie ne tenait pas la route car il n’y avait pas de traces humaines reconnaissables. Après analyse du pourtour du nid et des dégâts occasionnés (un vrai carnage), nous avons conclu à une attaque du nid par de mouettes, traces de pattes dans le sable coquille cassé et tortues avalées, il ne restait que l’oeuf.
Notre promenade a donc continué toujours en quête d’une tortue pondeuse, et là… un oeuf tout seul sur la plage avec la tête et la patte d’une tortue sortant de la coquille. Nos suppositions se vérifient une mouette aurait lâchée l’oeuf . Ainsi, une grande opération de sauvetage commença. La tortue bougeait mais trop faible (l’incubation n’était pas arrivé à terme compte tenu de la date de ponte). Nous avons donc aidé la tortue à sortir de sa coquille et l’avons approché de l’eau. Nous ne sommes pas sûre qu’elle s’en sortira en tout cas nous aurons essayé de la sauver, au pire elle aurait fini morte dans sa coquille ou mangé par une mouette.
De retour pour aller au lit, c’était l’heure de croiser une énorme tortue venue pondre, Killian a aperçu dans le noir une grosse masse qui se déplaçait. C’était bien une tortue verte.
Ce n’est qu’un début…2 jours et déjà nous avons vécu quelques aventures exaltantes, notre travail de reporter et nos enquêtes scientifiques ne font que commencer.
Cependant nous nous excusons de ne pouvoir publier à ce jour de photos de ces instants magiques, mais mon blog rencontre malheureusement quelques soucis de publication de photos. Ce désagrément devrait rapidement se régler, merci de votre indulgence et de votre patiente
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Samedi dernier une petite visite au Parc de la Préhistoire à Tarascon sur Ariège nous a permis de découvrir la vie il y a 14 000 ans avant notre ère. Nous revivons la phase du Paléolhitique supérieur à la fin de la dernière période glaciaire.
Ce site est vraiment merveilleux et très intéressant pour petits et grands. Ce petit voyage au coeur de la préhistoire permet de :
- découvrir les animaux qui vivaient (et vivent parfois encore ) dans la région, grâce au sentier des traces. Nous avons appris par coeur le nom des animaux et leurs traces, quelle rigolade lors du quizz.
Aloïs a découvert les tétards il y en avait par milliers dans les gours et le lac.
- visiter les différents types d’habitats qui se trouvaient en Europe. Les enfants trouvaient cela amusant mais réalisant que nous nous situions durant l’ère glaciaire cela devenait moins rigolo. Aloïs était totalement stupéfait par les constructions…
- s’initier à l’art pariétal : l’enthousiasme face à un mur vierge pour peindre des représentations dignes de Lascaux ou Niaux. Il ne manquait que la tenue
- s’exercer à se cacher dans le panorama de chasse afin d’espérer croiser un renne… je vous rassure pas de rennes, simplement 2 chevaux dans un enclos.
- chasser comme les Magdaléniens : Killian après un peu d’entrainement est prêt pour la chasse, bonne maitrise du propulseur et des flèches, il a réussi à toucher 3 cibles. Il était fait pour vivre à cette ère, vu son intérêt pour ces périodes très éloignées. Pour ma part j’ai aussi tué un animal après 5 essais. Pour ce qui est du reste de la famille nous dirons qu’ils ont d’autres prédispositions…
- apprendre les gestes de la vie quotidienne dans un campement préhistorique : allumage du feu et taille de la pierre. Là je crois que mes enfants sont définitivement convertis pour devenir des aventuriers.
- comprendre le travail d’un archéologue : Killian attendait l’atelier d’archéologie avec impatience. Il s’est mis dans la peau d’un archéologue durant 45 minutes, quelle joie pour lui de partager ses connaissances, sa passion et de pouvoir donner les hypothèses et déductions à l’animatrice qui posait des questions. Les 2 autres participantes de 9 et 14 ans étaient abasourdies et l’animatrice était surprise de voir un enfant aussi curieux de tout savoir mais aussi bien informé sur la question.
- visiter le grand hall d’exposition temporaire sur : « L’art des origines ou l’origine de l’art ? »
L’histoire de la Préhistoire (en photos par ici) devient ainsi très attractive et je suis ravie d’avoir visiter ce lieu qui offre une promenade : familiale, ludique, instructive, participative, dans un paysage exceptionnel.

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Demain je pars pour la première fois en ‘vacances’ je préfère utiliser le mot voyage (mais où ?) sans mes enfants… et l’angoisse monte .
Nous avons toujours mis un point d’honneur a amener nos enfants avec nous, afin de leur faire partager toutes les richesses que peuvent offrir les voyages. Certains dirons qu’ils ne se souviennent pas, mais ils se trompent car les souvenirs ce ne sont pas fatalement des clichés, c’est surtout une ouverture de l’esprit et sur le monde, qui laissent toujours des traces dans nos mémoires.
Bien entendu il m’est arrivé de les laisser 4/5 jours, mais je me déplaçais afin de travailler. Là c’est différent, pour la première fois depuis que nous avons vivons notre vie de famille je pars 6 jours sans mes enfants, et cela m’est insupportable, je m’occupe pour ne pas y penser (je suis déjà hyper-active alors là ça déménage
)
Je me dépêche de finir cette petite note (promis le coeur y est, mais l’esprit est un peu contrarié)et de repartir vaquer à mes 36 occupations, car voilà 5 min que je suis assise et je pleure déjà comme une madeleine, le mot le plus approprié serait serpillère, pourquoi on dit madeleine ?
Avec la pluie des derniers jours on ne va pas trop en rajouter…
Je dédicace donc cette photo et cette histoire à mes 3 enfants exceptionnels qui font mon bonheur jour après jour, car c’est dans ces moments de tourment que je m’aperçois que nous sommes souvent trop occupé dans notre quotidien et nous oublions de dire les choses.
Ils font tourbillonner mes pensées, briller mes yeux, ils égayent mes journées, ils font la pluie et le beau temps dans mon coeur : ils sont mon TOUT.

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36 ans aujourd’hui
En fait je le vis bien… à part les quelques cheveux blancs et quelques rides en plus, au moins tout est authentique
Souvent je me plains qu’internet, twitter, second life, facebook (ne me cherchez pas je n’y suis pas, y penser me donne des boutons)… déshumanise les relations et cela me dérange.
Aussi en ce 27 avril 2010, jour de mon anniversaire, j’ai décidé de m’étendre un peu plus sur ma personne (non je ne suis pas mégalo) je souhaite juste que l’on me connaisse un peu comme si on avez échangé sur nos vies .
Je suis donc né en 1974, à Toulouse. J’ai passé mon enfance à Toulouse, entouré de l’amour de mes parents (chirurgiens-dentistes). Mon père m’a transmis sa passion pour la natation sport que j’ai pratiqué à haut niveau pendant 10 ans.
L’été nous le passions à Arcachon, dans la villa de mes grands-parents, avec mon frère d’un an mon cadet : Jean-Charles, excellent chirurgien-dentiste à Toulouse.
J’ai eu une scolarité tranquille : un bac B, une année en prépa HEC, 2 ans d’IUT GEA (Flo ça te rappelle quelque chose…) et 3 ans à l’ESC Tours.
J’ai eu la chance d’intégrer la société Kenzo puis LVMH branche Mode, en tant que chef de projet informatique. Après 4 ans et suite à la naissance de Killian en 2000 j’ai décidé de créer ma société et de me lancer en freelance en tant que Chef de projet senior jusqu’en 2002, année de la naissance de ma fille Aurélia.
Ces quelques années furent très enrichissantes en terme de rencontre de personnes et de découverte de sociétés et de pays mais l’éloignement de ma famille commençait à peser (3 jours par semaine ou une semaine entière), le plus dur était de monter dans le train, faisant au revoir à Killian, 9 mois, le dimanche soir toutes les semaines pour rentrer le mercredi dans la nuit.
Aussi à l’arrivée d’Aurélia je souhaitai profiter de ces premières années pleinement. Une fois de plus je me suis laissé porté par les évènements et lors de la création de sa société, Stonfield, mon mari avait besoin d’aide en départ. Cette ‘aide’ c’est vite transformé en travail à plein temps durant 5 ans, en comptabilité et ressources humaines.
Une très bonne expérience qui me laisse plein de bons souvenirs en commun avec mon mari et la certitude que travailler en couple est très difficile.
Un seul petit regret, une fois encore je n’ai pas pu me consacrer à ma fille, comme mon souhait initial. Aussi depuis 2007, j’ai arrêté toute activité et désormais je me consacre à plein temps à ‘mes’ enfants. Ils ont grandi trop vite à mon goût de maman. Mon bonheur est de m’occuper d’Aloïs et de prendre le temps de le voir grandir, s’épanouir, m’émerveiller. Ce sont des moments de bonheur uniques que je vis et que je partage désormais pleinement même si cela demande parfois des sacrifices personnels.
Ainsi depuis presque 3 ans je suis mère au foyer et fière de ce statut, et depuis 1 an je suis une mère au foyer blogueuse. Cependant j’essaye de ne pas trop me laisser envahir par cela car l’écriture prend du temps et ma priorité reste mes 3 enfants merveilleux.
Si vous ne l’avez pas remarqué je déteste me prendre au sérieux, je suis grognon (surtout au réveil évitez de me parler…) et je suis très émotive. Pour le reste je déteste l’hypocrisie, le mensonge et les personnes égoïstes ne m’intéressent pas. Cependant j’arrive très bien à prendre sur moi ce qui me ‘mine’ souvent de l’intérieur, mais on ne se refait pas.
Voici pour ‘mon’ histoire banale, mais que je ne changerai pas, je suis fière du chemin accompli et je me réjouis de toute la route (en Floride ou ailleurs) qu’il me reste (je l’espère) à parcourir.
Bon maintenant passons à ce que vous attendez tous LA photo. Non ce n’est pas moi qui l’ait prise et elle n’est pas issu d’un appareil Canon EOS 7D, mais je pense que vous serez heureux de la découvrir, voire de vous moquer
Et comme c’est mon anniversaire je vous fait un petit cadeau sur Flickr (toute ressemblance sur la photo de mes 1 an avec Aloïs n’est que hasard…)

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Hier soir, pour une fois, j’ai pris le temps d’observer les 3 enfants dans notre lit, affairés à leur lecture. C’était attendrissant et rigolo.
Aurélia était très concentré sur sa première BD Horseland, malgré quelques tentatives de dispersion de la part de son petit frère ;
Aloïs était très appliqué à tourner les pages et imiter les animaux de son livre ;
Killian impassible dévorait son bouquin d’ « Histoires pressées pas pressées », le monde pouvait s’écrouler autour de lui rien ne le perturbé.
D’un coup après une phase d’observation ce fut l’occasion de saisir mon appareil photo afin de figer cet instant, de calme et de répit. Je me suis amusé durant 20 minutes et ils ont oublié ma présence. Ils étaient très surpris lorsque je leur ai montré les photos.

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